Pierrine et Nathalie de retour du 4L Trophy

Écrit par Etienne CAPIN : webmaster, le 22.03.2010

Pierrine et Nathalie de retour du 4L Trophy nous livre leur réaction suite à cette belle aventure humaine :

Remierciements à Echappements Elusates!

Nous sommes revenues du 4L Trophy, il y a dix jours, nous avons vécu une expérience riche en émotions et en sensations. Nous n'avons eu aucun soucis mécaniques, nous avons fait de belles rencontres, nous avons été émues lors de la remise des fournitures aux enfants les plus démunis, nous avons franchi des dunes, traversé des oueds... et tout cela à bord de notre formidable 4L qui a parcouru plus de 6000km et qui a été notre meilleur allier.

Nous avons vécu une belle aventure humaine et sportive que nous ne sommes pas prêtes d'oublier.

Nous avons eu la joie de constater que notre équipage (n°1247) s’était hissé au 45ème rang sur 1200 au général, et au 4ème rang des équipages féminins sur 240.

Le temps passe, mais les souvenirs restent :

- nous cherchons encore comment mettre les phares sur nos voitures respectives,
- nous connaissons la vraie valeur d’une douche et d’un lit,
- nous nous souviendrons longtemps du gout de la poussière, les indications du road book (cap 130°, visez l’antenne, oued cruel et autres) reviennent dans nos pensées au milieu des embouteillages,
- le réveil au milieu de 1200 4L et de tentes 2s nous manquent,
- nous avons toujours une pompe à eau, un radiateur et quelques courroies dans le coffre,
- nous avons le réflexe de faire les niveaux de nos voitures tous les matins,
- nous négocions chacun de nos achats en mémoire du souk,
- nous savons ce que c’est de dormir au milieu des cailloux, dans le sable et dans le froid,
- nous pouvons frimer quand nous reconnaissons le bruit d’une courroie, la fumée d’un joint de culasse et quand nous changeons nos roues,
- nous cherchons désespérément le levier de vitesse au volant,
- nous ne déplaçons plus sans notre jerrycan d’essence,
- nous cherchons le starter sur nos véhicules diesel,
- faire 24h de route sans s’arrêter ne nous fait plus peur,
- en bref, il n’y a pas un jour où nous n’y pensons pas.

Nous vous remercions encore énormément, car sans vous cette aventure n'aurait pas vu le jour !


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